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« Si j’ai bien compris, celui-ci était souvent dominé par de mauvaises émotions et n’avait que de vagues notions d’autodiscipline, de prudence et d’harmonie.

Grâce aux différentes leçons de Té Waffo Bùguong sur l’intelligence émotionnelle du vrai Homme, j’ai été obligé de chercher à mieux cerner les influences des émotions sur les performances des entrepreneurs.

L’une des premières découvertes dans ce domaine a été qu’il est extrêmement important pour un vrai Homme qui veut réussir de commencer par un travail sur soi-même, pour mieux se connaître et apprendre à contrôler ses « affects », c’est-à-dire ses émotions, ses sentiments et ses désirs.

En effet, mes connaissances de la culture et des traditions bamilékés ainsi que mes lectures et mes multiples séjours et formations importantes en Afrique, en Europe, en Amérique et en Asie (en Chine en particulier) m’ont amené à conclure ce qui suit : le voyage vers la liberté et le bonheur ne commence pas (et ne peut pas commencer) par un tas d’argent qu’on trouverait amassé quelque part. Il ne commence surtout pas non plus par un gros salaire mensuel. Il commence par une exploration en profondeur de nos conditionnements, de nos désirs, de nos pensées les plus fréquentes et de nos émotions, grâce à un souci constant de bien-être, d’autodétermination ou d’indépendance, de liberté et de sagesse.

Chacun doit alors apprendre à se connaître, pour découvrir ce qui le rend heureux ou malheureux, ce qui lui est approprié ou non, ce qui augmente sa joie ou tout au moins diminue rapidement sa tristesse.

C’est à cette occasion qu’on découvre que pour changer, améliorer ses performances et prendre le chemin du bonheur, il est primordial de reconnaître d’abord que depuis l’enfance jusqu’au jour de la prise de conscience, nous avons inculqué (introduit) plusieurs sortes de poisons dans nos cerveaux, tant et si bien que notre esprit est pollué par des idées inadaptées, erronées, parfois absolument stupides, destinées à nous manipuler, à nous conditionner et, en définitive, à nous rendre ou à nous maintenir esclaves. D’où la nécessité absolue de tout faire pour accéder par nous-mêmes à la connaissance vraie de ce que nous sommes, pour déterminer nous-mêmes ce qui nous convient ou pas, c’est-à-dire ce qui est bon pour nous (et pour notre communauté), ou mauvais pour nous (et pour notre communauté).

Premièrement, il s’agit alors très clairement de nous libérer de notre servitude intérieure, de nous déconditionner, par la connaissance, la formation, la culture. En réalité, ceci n’est possible que si nous nous fions à notre conscience éclairée et avons le courage de renoncer à suivre une morale extérieure, dogmatique, transcendante, prétendument valable pour tous.

Par exemple, beaucoup de gens ont été conditionnés à croire qu’on ne peut être à la fois riche et honnête au point qu’ils ont peur (sans s’en rendre compte) de devenir riche, alors que les statistiques montrent que plus de 98% des personnes véritablement riches sont parmi les plus honnêtes et les plus intègres au monde.

Il s’agit ensuite d’apprendre à éliminer les mauvaises pensées et les émotions perturbatrices, en les remplaçant par de bonnes pensées et/ou de bonnes émotions.

Enfin, il s’agit de développer des pensées et des émotions positives, puisqu’elles influencent positivement nos performances.

Partout dans le monde, ceux qui s’attèlent quotidiennement à éliminer ainsi les 7 principaux poisons (que sont : la peur, la jalousie, la haine, la vengeance, l’avarice, la superstition et la colère), et qui prennent l’habitude de puiser dans les bonnes émotions (que sont : le désir, la foi en soi, l’amour, la sexualité, l’enthousiasme, la tendresse et l’espoir), ceux-là, dis-je, sont déjà heureux et restent forcément sur le chemin de l’abondance. Eux seuls méritent de coacher d’autres personnes… (voir Napoléon Hill)

Par conséquent, si nous voulons vraiment réussir, nous devons faire des exercices qui consistent d’une part à prendre en compte notre plein potentiel, d’autre part à développer tout ce qui est susceptible de nous aider à surmonter nos blessures et nos inhibitions, souvent liées à la manière de gérer nos émotions.

La peur par exemple est le principal obstacle, le principal frein à l’atteinte de notre but, à la réalisation de nos rêves. Plus que toutes les autres émotions, elle influence très négativement nos performances.

Le secret pour vaincre cette peur destructrice est de développer la confiance en soi, la passion pour ce qu’on fait et la persévérance.

De même, la meilleure manière de lutter contre la haine est de développer son contraire : la compassion etc.

Réussir à passer facilement de l’angoisse (existentielle) face à une situation vers un état de sérénité véritable ou encore d’une colère envers quelqu’un à un amour bienveillant est un cheminement vers le bonheur.

Il en va de même des idées et des pensées.

Baruch Spinoza et Stephen Covey comme Napoléon Hill, Robert Kiyosaki ou encore Confucius, Tchouang Tseu et tous les sages de tous les temps expliquent dans leurs ouvrages que… »  

Extrait du Chapitre 4 – Nos émotions influencent nos performances en tant qu’entrepreneurs du livre *DE LA MISERE A L’ABONDANCE : Les secrets des entrepreneurs riches, heureux et fiers de l’être*

N.B.: Les prochaines sessions de formation de FACOP A1 en 2020 sont prévues en Allemagne, à Dubaï, au Cameroun et au Gabon.

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