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La société mondiale contemporaine est caractérisée par l’existence de conflits incessants entre les individus, entre les communautés et entre les pays ou groupes de pays. Les gens se font des procès pour tout et pour rien, pour un oui ou pour un non, et la prise d’initiative dans tous les domaines se fait de plus en plus rare. Le principe fondamental dit de ‘‘la 3e solution’’ et dénommé par Stephen R. COVEY « LA 3e VOIE », dans son livre de même titre, est une loi qui, mise en application, peut changer la vie des individus et changer la face du monde. Cette loi est la clef pouvant permettre de régler nos problèmes, y compris les plus difficiles. Les graines de la peur semées depuis des siècles dans les cerveaux des Africains les poussent, plus que chez d’autres peuples, à vivre constamment dans l’incertitude et dans l’indécision. Ils sont par conséquent toujours dans des conflits parfois incompréhensibles. Il est temps de changer radicalement de paradigmes !

Prendre conscience de l’absurdité des choix effectués en Afrique

Pour sortir de la misère généralisée observée dans de nombreux pays d’Afrique, il faut désormais aborder les problèmes en les attaquant à leurs racines. C’est le cas de la peur évoquée ci-dessus, que de nombreux prêtres, pasteurs, imams, enseignants et autres continuent, de bonne foi ou non, d’inculquer dans les esprits des jeunes. Le difficile travail à effectuer consiste alors à faire assimiler ce principe de la 3e solution dans les écoles et dans les différentes communautés, afin de construire, pour une Afrique nouvelle, un avenir meilleur que celui proposé depuis plus de 60 ans par les partis politiques, leurs amis extérieurs et autres ONG. Ils sont tous englués incontestablement dans un système binaire, lequel a pourtant montré son absolue inefficacité.

Lorsqu’on prend le temps de découvrir et d’analyser les modes de règlement des conflits dans les royaumes traditionnels africains (comme je le fais depuis plus de 20 ans), on constate que la démarche de la 3e solution a été adoptée et appliquée depuis des millénaires et qu’il est un principe intemporel, immuable, indiscutable et indubitable, que connaissaient bien nos valeureux ancêtres africains. Dans son livre « La Chefferie Traditionnelle : Hier, Aujourd’hui et Demain » par exemple, le roi des Bamendjinda, Fô TANEFO Jean Marie, démontre que cette démarche existait chez les peuples « des montagnes » en Afrique, bien avant l’esclavage et la colonisation. Ils en avaient fait le fondement de leur mentalité, une mentalité d’abondance. L’ambition des nouveaux jeunes entrepreneurs africains véritablement libres et durablement riches, heureux et fiers de l’être qui sont formés au Future Africa Coaching Program (FACOP) est de réussir, par leurs actions, à affronter courageusement tout ce qui empoisonne la vie en Afrique. Pour eux, l’utilisation du principe de la 3e solution suppose alors que leur mission s’accomplisse de manière radicalement nouvelle et efficace, comparativement à tout ce que nous ont apporté le colonialisme et le néocolonialisme, avec la complicité de nos dirigeants. C’est sur ces jeunes que je compte personnellement pour conscientiser progressivement tous les Africains.

En effet, à cause du mauvais chemin pris juste pour satisfaire les anciens colonisateurs et ou quelques « privilégiés » avant et après les indépendances, ou encore ceux du néocolonialisme actuel, il est facile de réaliser que la grande majorité de la population africaine, de l’intérieur comme de la diaspora, est aujourd’hui constituée d’esclaves et de nombreux chômeurs, sans éducation appropriée. D’un autre côté, les gouvernants africains qui manifestement ne connaissent que la mentalité de pénurie et du rationnement, font mal fonctionner les institutions et les entreprises du secteur public et parapublic, dans un contexte où la qualité des infrastructures laisse par ailleurs à désirer.

Copiant de manière stupide ce qui s’est passé et qui se passe encore négativement en occident, les médias diffusent à longueur de journée et de nuit, des «panélistes» divisés en des camps, les uns plus agressifs que les autres, avec très clairement un esprit querelleur. C’est la chose la mieux partagée en Afrique et au Cameroun plus que partout ailleurs. Constamment dans un antagonisme très virulent, les partis politiques sont également divisés en deux camps : l’un constitué du parti principal (et de ses alliés) qui est au pouvoir et l’autre par de pseudos partis dits de l’opposition.

Une telle situation ne saurait continuer plus longtemps. Il faut rechercher et trouver de bonnes solutions autrement. Le plus triste, ces dernières années, ce sont les guerres internes dans différents pays : Soudan, Cameroun, Nigéria, Mali, Tchad, Lybie, etc. Des guerres grossièrement provoquées et alimentées par des profiteurs embusqués en Occident et sur place en Afrique hypothèquent l’avenir de centaines de millions de jeunes. Que faire ?

Comprendre le principe de la 3e solution et former de nouveaux guerriers

Pour mettre fin à ce spectacle désolant, l’Africain doit changer radicalement de modes de pensées, changer sa vision du monde, changer de paradigme. D’où la nécessité de former et d’accompagner des guerriers d’un nouveau genre, des guerriers économiques et financiers capables d’aborder tous les problèmes connus, de façon absolument révolutionnaire. Il s’agira dans un premier temps de leur inculquer des réflexes mentaux qui vont leur permettre de franchir des obstacles que d’autres trouveront insurmontables.

Au plan strictement individuel, chacun d’eux doit pouvoir satisfaire son désir de croissance et de bonheur, grâce à la création des richesses, fondée sur la mentalité africaine du « A DJOM TAHBONG », une mentalité de l’abondance rappelée plus bas dans cet article mais surtout au chapitre 10 de mon livre intitulé « De la Misère à l’Abondance » A ce propos, Stephen Covey s’est fondé sur le principe de la 3ème solution pour développer « une méthode qui permet de s’affranchir de tous les dilemmes et de surmonter l’ensemble des clivages que l’on rencontre …». Il a démontré que les conflits sont pour la plupart binaires. « On a l’habitude de penser sur le mode de la dichotomie : mon équipe est bonne, la vôtre est mauvaise, ou du moins de qualité inférieure ; mon équipe a raison et elle est juste ; la vôtre a tort et elle risque même d’être injuste ; mes motifs sont purs, les vôtres sont au mieux hétérogènes ; c’est mon parti, mon équipe, mon pays, mon enfant, ma société, mon opinion, mon camp contre le vôtre. Chaque fois, on a le choix entre deux possibilités. Nous nous identifions tous à une option ou à une autre. Voilà pourquoi il existe un antagonisme entre progressistes et conservateurs, démocrates et républicains, employés et dirigeants d ‘entreprises, parents et enfants… noirs et blancs, plaignants et accusés, maris et femmes, socialistes et capitalistes, croyants et athées… » (LA 3e VOIE, Pages 24-25)

Comme je l’ai dit au chapitre premier du livre « De la Misère à l’Abondance » cité ci-dessus, les Africains ont été dans leur grande majorité conditionnés, formatés, sculptés pour adopter des paradigmes mentaux qui sont fatalement sujets à caution. Je ne reviendrai pas sur certains détails ici, mais il est clair que, contrairement à ce qu’on observe maintenant ici et là en Afrique, la 3e solution entre deux personnes en conflit commence par un regard empathique, impossible pour celui qui n’est pas encore passé du ‘‘paradigme chose’’ au ‘‘paradigme du vrai homme’’. De fait, lorsque je suis animé par la mentalité de l’abondance de nos valeureux ancêtres explicitée dans mon livre, je dois être capable de regarder l’autre et de lui déclarer : « Il serait peut-être possible de parvenir à une solution plus satisfaisante que celles auxquelles nous pensons, chacun de son côté. Seriez-vous disposé à rechercher avec moi une troisième voie à laquelle nous n’avons même pas pensé ? » Cette question à elle seule est destinée à régler des conflits, à transformer des vies, à transformer l’avenir de l’Afrique.

Choisir le paradigme synergique bien connu dans la tradition africaine

En vérité, l’examen du mode de vie en Afrique précoloniale pousse également à conclure qu’on ne peut parvenir à la troisième solution que par le truchement de la synergie. C’est le rôle d’initiation et d’éducation que jouaient les confréries traditionnelles africaines. Aujourd’hui encore, les membres de nombreuses confréries ont l’obligation de passer par un rite d’engagement pour une synergie sans faille, en vue de la préservation de la paix et du développement de leur royaume.

La synergie se définit ici comme une action coordonnée de plusieurs éléments, de plusieurs organes ou de plusieurs personnes, qui concourent à une seule action ou à un seul effet distinct et meilleur que tout ce qui aurait pu se produire s’ils avaient opéré isolément, que ce soit chacun de son côté ou tous réunis mais ?uvrant indépendamment. On parle souvent de coopération créative, ou de synergie positive, qui suppose que « le résultat d’une action commune est créateur ou autrement meilleur que la somme attendue des résultats individuels des parties » ( voir Wikipédia). D’où l’aphorisme 1 plus 1 égale 3, 10, 100, 1000, voire plus. La synergie permet ainsi de façonner une nouvelle réalité de très loin préférable aux anciennes.

Sans aucun doute, nos valeureux ancêtres africains avaient observé, dans la nature, comment la synergie fait des miracles. C’est ainsi que, dans les constructions des cases traditionnelles et autres infrasstructures, ils savaient parfaitement que l’assemblage de deux morceaux de bois ou de bambous permettait de porter des poids beaucoup plus importants que la somme des deux poids supportables par chacun pris séparément. Cette réalité va se retrouver dans le principe philosophique Bamiléké dans l’Ouest-Cameroun : le ‘‘A DJOM TAHBONG’’, qui signifie littéralement que « c’est quand c’est abondant que c’est bien ». Par exemple, la richesse de la musique traditionnelle africaine vient justement d’une combinaison de rythmes, de mélodies, d’instruments, de chants, exécutés par plusieurs personnes, souvent dans une improvisation surprenante, qui pourtant engendre une harmonie synergique, avec un résultat qu’aucun des musiciens ne saurait créer seul. Comme dans cet exemple, la 3e solution fait alors appel à d’autres principes tels que : le principe de la confiance ; le principe de la coopération ; le principe d’intégrité ; le principe d’honnêteté ; le principe du potentiel ; etc.

Comparativement à ce choix qui a fait de l’Afrique la plus grande puissance mondiale pendant des siècles, les adeptes de la pensée binaire d’aujourd’hui n’obtiennent en général que des résultats médiocres et peu durables, aussi bien pour eux-mêmes que pour ceux dont ils ont la charge, ou qu’ils blessent à leur passage.

Rechercher et appliquer la 3e solution, partout en Afrique

Eliezer Yudkowsky, un spécialiste mondial en matière d’intelligence artificielle, indique ceci : « quand on veut trouver la 3e voie, la première étape consiste à partir à sa recherche ». Cette recherche est aussi le premier pas pour sortir d’une situation conflictuelle cauchemardesque, en faisant le choix de décider comment on veut que l’histoire se termine, c’est-à-dire bien, bien pour tout le monde. Dans cette démarche, on fait appel à quatre paradigmes importants, appelés paradigmes de la synergie. Tout Africain qui veut contribuer à remettre notre continent debout, libre politiquement et économiquement, doit comprendre, rechercher et appliquer ces paradigmes révolutionnaires.

Le premier paradigme de la synergie est « je me vois ». En sachant que « c’est la vision que nous avons des choses qui conditionne ce que nous faisons, ce qui décide des résultats que nous obtenons », Stephen Covey dit à cet effet que « la 3e voie commence avec moi. Elle vient du tréfonds de mon être, depuis un socle de confiance et d’humilité. Elle est issue du paradigme de la conscience de soi, qui fait que je suis capable de prendre du recul, de manière à observer et à soupeser mes préjugés et mes idées préconçues. Elle procède du fait que j’admets que c’est moi qui écris ma propre histoire et que je suis disposé au besoin à la réécrire… car je veux qu’elle se termine bien. ».

Le deuxième paradigme de la synergie est : « je vous vois ». Ce deuxième paradigme consiste à considérer les autres comme des gens et non comme des objets. C’est pourquoi, dans la tradition des peuples bantous, la plus grosse injure consiste justement à voir l’autre comme ‘‘une chose’’, et à le considérer comme tel. Lorsque je vois l’autre uniquement comme un représentant d’un camp, il devient un ennemi de mon camp qui ne mérite pas forcément mon respect. Or, la plus grande sagesse de ces peuples réside dans le concept « Ubuntu » qui est une notion humaniste, pouvant être traduite par « je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous ». Dans le cas particulier des Bamilékés que je maîtrise bien, l’esprit d’Ubuntu implique que je ne peux pas être bien et en bonne santé si les personnes de mon cercle d’influence ne sont pas toutes bien et en bonne santé. Entre amis, on dit alors que « ce qui frappe ton ami t’a frappé », d’où l’obligation générale de traiter l’autre avec respect et dignité, pour un climat de synergie dans lequel nous sommes plus forts ensemble que séparément. L’humanité de l’autre est liée forcément à mon humanité…

En définitive, l’esprit d’Ubuntu que les Africains doivent redécouvrir permet de mettre en application le principe de synergie déjà décrit plus haut. Il veut que, entre une autre personne et moi, le paradigme « je vous vois » me fasse prendre en considération le fait que nous sommes, elle et moi, détenteurs ensemble d’une puissance unique, supérieure à la somme de nos forces prises individuellement.

Le troisième paradigme de la synergie est : « je vais à votre rencontre ». Dans la tradition ancestrale bantou, le règlement des conflits n’était pas possible sans l’obligation des parties de s’écouter, éventuellement par devant témoins, car tous nos ancêtres savaient que la vérité est compliquée. Ils savaient qu’en général, chacun des protagonistes détenait une parcelle de la vérité et qu’une solution meilleure que celle attendue par chacun d’eux n’était possible que si l’un allait à la rencontre de l’autre, grâce à l’instauration, par des conciliateurs, d’un vrai dialogue. Ici, il est important de noter que les femmes jouaient un rôle très important dans cette démarche de la recherche de 3e solution, dans cette démarche de la recherche d’une paix durable et du bien-être qui va avec.

Le quatrième paradigme de la synergie est : « j’agis en synergie avec vous ». Ce paradigme vise à rechercher une solution meilleure que toutes celles qu’on a pu envisager jusque-là. Plutôt que de s’enfermer dans le cercle vicieux où l’on s’agresse les uns les autres, personne ne cherche à se défendre car personne ne cherche non plus à agresser l’autre ou les autres. On arrive alors forcément à vivre l’empathie, puisque personne ne cherche à humilier l’autre. On ne cherche pas simplement un compromis car ce dernier supposerait que chacun perde quelque chose. Si j’agis en synergie avec vous, je ne chercherai jamais à m’opposer à vos convictions ou à vos idées mais, ensemble, nous chercherons une « solution alternative ».

En définitive, ce qui est absolument formidable avec le principe de la 3e solution, c’est qu’elle peut et doit être utilisée dans tous les domaines, en particulier dans le domaine affectif, le domaine professionnel et le domaine politique. Je suis heureux de constater que plusieurs Africains sont déjà engagés sur ce chemin de la liberté et du succès pour les individus, pour les entreprises, pour les pays du continent et pour le monde entier. Tout porte à croire que les Rwandais ont déjà compris cette vérité. Des Camerounais semblent également vouloir prendre le même chemin, d’où mes remerciements et mes encouragements particuliers à des personnes comme El Aboubakar Ousmane Mey, Maître Moubitang Ya Ndaga ou encore mon frère Té Waffo Domguia dit Djoko Domguia. Nous allons travailler ensemble pour une nouvelle Afrique, grâce à la 3ième solution.

Souop Soffo Sa’a Mekù (Lucas Kamdem), à Kigali le 18 novembre 2019.

N.B. Spécialement à ceux qui ont lu ce texte et veulent en savoir plus, le livre « De la misère à l’abondance » de 32 euros est offert à un prix révisé à la baisse par son auteur. Contactez le https://wa.me/237675306676 et dites  »3ième solution » qui est le mot de passe pour en bénéficier!

Après les sessions FACOP du Rwanda, le prochain séminaire de formation des véritables guerriers économiques est déjà prévu à Yaoundé du 13 au 15 décembre 2019.

Contacts : https://wa.me/237675306676; https://wa.me/237651902923.

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