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… La magie des erreurs.

Il est aujourd’hui prouvé que dans le monde entier, le système scolaire tel que nous le connaissons punit les élèves qui font des erreurs et célèbre les premiers de la classe, qui n’en font pas, conduisant malheureusement ces derniers, après leurs études, à devenir pour la plupart des « inaptes » dans la société! (Je recommande fortement de lire les publications de Robert Kiyosaki sur cette question, en particulier « Père riche père pauvre » et « Avant de Quitter Votre Emploi »).

A ce sujet, il y a justement lieu de constater que la plupart des professeurs de nos lycées et collèges (ainsi que ceux des universités) sont pauvres et restent jusqu’à la fin de leur vie dans un engrenage d’endettement continu, malgré leur niveau d’instruction très élevé par rapport à la masse de la population (plus de 98%). Ils sont curieusement des proies de bonne qualité chez les banquiers et les usuriers. Chaque mois, ils ne peuvent pas se priver des avances de salaires, etc.

Or, contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce n’est pas une question de niveau de rémunération. En vérité, même si leur salaire est augmenté tous les ans, ils ne sortiront pas de cet engrenage, aussi longtemps qu’ils compteront, pour vivre, uniquement sur le montant inscrit sur leur bulletin de paie. Ceci est valable dans le monde entier.

C’est en réalité plutôt une question d’état d’esprit, une question d’intelligence émotionnelle ou sociale (QE), d’intelligence financière (QF), et d’intelligence spirituelle (QS).

En plus d’être pour la plupart des cancres en éducation financière pour eux-mêmes (y compris paradoxalement des cadres et employés des banques, des assurances et même des experts comptables), ils sont des peureux et des lâcheurs qui arrivent très difficilement à se libérer et entreprendre par eux-mêmes quelque chose de bon qui dure, pouvant véritablement contribuer à changer les Africains et à changer l’Afrique.

Comme je le démontre au chapitre 10 et dans toute la seconde partie de cet ouvrage, on peut être un bon médecin et libre financièrement, un excellent professeur riche, un grand ingénieur sans rester pauvre, un expert-comptable qui ne travaille pas pour l’argent, mais qui, comme les riches, met l’argent à son service.

En ayant le caractère et les habitudes d’un vrai Homme, on peut donc avoir été formé dans toutes ces professions là et devenir très riche, être un milliardaire heureux et fier de l’être.

Au risque de me répéter, je dis que ceci suppose qu’il ne faut pas avoir seulement un bon QI, mais aussi d’excellents QE, QF et QS, des capacités qui s’acquièrent rarement à l’école (système scolaire en vigueur en Afrique). C’est pour moi un problème de choix entre le chemin de la grandeur et celui de la médiocrité tel qu’expliqué au chapitre précédent sur l’intelligence spirituelle ainsi qu’au chapitre10, au sujet de l’allégorie de la caverne.

Sous l’influence d’un parent, d’un coach ou d’un mentor, quelques-uns sortent de cette fameuse « caverne » et font véritablement valoir aujourd’hui leurs talents multiformes, de la même manière qu’à l’époque de feu Kamdem Samuel (Té Waffo Bùguong).

Loin de moi l’idée qu’il ne faut pas encourager les enfants à être parmi les premiers de classe. Il faut simplement pouvoir compléter leur formation, les aider à être proactifs, changer de paradigme et avoir une nouvelle vision du monde, comme nous allons le voir.

Pour l’instant, revenons d’abord sur les souffrances de nos premiers de classe, sur ce gros problème qui pourtant a indiscutablement une bonne solution, à travers la magie des erreurs, le rôle positif des échecs transmutés.

Les premiers de classe, en plus d’être des « dériveurs » pour utiliser un mot cher à Napoléon Hill, ont presque tous une maladie grave : ils souffrent de ce que Robert KIYOSAKI appelle « la paralysie de l’analyse ».

Les concernés, Professeurs, Ingénieurs, Médecins, Avocats, Comptables ou Expert comptables, etc. ont la triste réputation de passer toujours au crible chaque détail de chaque projet qu’ils veulent entreprendre. Face à tout type de projets, y compris les plus simples, ils font presque systématiquement des calculs de probabilité, avec de multiples hypothèses, pour déterminer le taux d’échec possible, avant de s’engager en tremblant. Bien évidemment ils ne font confiance à personne ou presque (puisqu’ils se croient être les plus forts, les plus intelligents). Conséquence : ils ont l’habitude de travailler seuls, 15 à 20 heures par jour (7 jours sur 7 pour certains). Ils ont une grande aversion pour le risque et ont donc du mal à passer à l’action.

Que dire des hauts fonctionnaires qui seraient aussi des anciens premiers, particulièrement ceux-là qui détournent les fonds publics dans l’espoir de devenir aussi riches que les grands hommes d’affaires, par une voie absolument déplorable ? Ils démontrent par leurs actions un haut niveau d’idiotie et de nullité en matière d’intelligence émotionnelle/sociale, mais aussi et surtout en éducation financière. Ils ne peuvent eux non plus rien créer de durable pour lequel on pourrait sincèrement leur rendre un hommage mérité en leur absence. Ils ne peuvent rien construire qu’ils pourraient laisser avec fierté aux générations futures.

Les cas les plus pénibles sont ces grands diplômés restés en Europe ou ailleurs en Occident, qui sont des « techniciens de surface » (entendez agents d’entretien chargés du ménage qu’on appelle chez nous boys) ou des agents de sécurité (qu’on appelle chez nous gardiens de nuit ou de jour). Si un tel choix faisait partie d’un plan bien conçu pour passer de la misère à l’abondance, ce serait une excellente chose. Mais, presque tous, même les responsables des « gardiens » ou chefs des « boys » viennent de temps en temps fanfaronner en Afrique, après plusieurs années d’économies, induisant en erreur des jeunes qui finissent en nourriture pour des poissons dans la Méditerranée ou vont gonfler les rangs des misérables esclaves d’Europe, d’Amérique ou d’ailleurs, pour les plus chanceux.

Parmi ces déserteurs égarés de la diaspora, il y en a qui sont pris au piège dans des laboratoires et dans divers centres de recherches, cabinets ou entreprises. Véritables esclaves modernes, ceux de cette catégorie travaillent uniquement (ou presque) pour rembourser des dettes, souvent pour des maisons ou des appartements qui ne leur appartiendront jamais…

Très curieusement, même celui qui arrive à se mettre à son propre compte, qui est alors son « propre patron », ne peut se permettre de s’absenter seulement deux ou trois mois pour prendre des vacances, puisque sa source de revenus fera de même….

Si vous regardez bien, ce sont ces « anciens premiers » qui, restés en Afrique ou pas, ont le plus d’immeubles inachevés en Afrique. Leurs tiroirs sont en outre remplis de projets, jamais mis en œuvre.

Observez-les très bien, et vous découvrirez qu’ils ne cessent de se plaindre et d’en vouloir à tout le monde, sauf à eux-mêmes bien sûr. Ils s’estiment victimes de je ne sais quoi, trouvent que tous les membres du gouvernement de leurs pays sont des fainéants, des incapables, surtout dans leur domaine respectif.

Ainsi, s’il est vrai que de véritables entrepreneurs africains libres, riches, heureux et fiers de l’être existent bel et bien parmi nos anciens premiers de classe, en Afrique ou ailleurs, le plus triste est de voir certains qui finissent par sombrer dans la folie, dans l’alcoolisme ou dans d’autres vices. Je serai peut-être de ces derniers, si je n’avais pas échoué deux fois au Lycée, en classe de Première, à l’examen dit Probatoire au Cameroun, dont une fois à cause d’une erreur de report de notes. J’avais alors pris conscience que je n’étais pas aussi intelligent qu’on le disait et que je croyais moi-même, ce qui m’avait obligé à me remettre en cause et de changer de paradigme.

A contrario, tous ceux qui ne comptent pas uniquement sur le montant d’argent figurant sur leur bulletin de paie sont des personnes qui, d’année en année, ont été formées ou se sont formées à apprendre de leurs erreurs. Ils réussissent parce qu’ils ont appris à prendre des risques et à transformer les erreurs et les obstacles en opportunités.

De fait, tous ceux qui dans le monde ont mis en place des systèmes d’affaires qui créent abondamment de richesses (même en leur absence prolongée sur un, deux, trois ans ou plus) sont des leaders qui ont appris à gérer les risques.

Ils vont chercher ce qu’il y a de meilleur chez les gens, en étant absolument conscients que ceux-ci pourront faire des erreurs. Connaissant l’art de rassembler les plus brillants pour réussir, ils les font travailler en équipe, dans un système de coopération créatrice, ce qui en réalité leur permet de minimiser les échecs. Ils peuvent alors s’amuser à mettre en place d’autres systèmes, ou améliorer ceux existants déjà, pour créer de plus en plus des richesses, pour eux-mêmes, pour leur famille, pour leur communauté, pour leurs pays, pour l’Afrique et pour le monde.

Ils ne sont ni esclaves, ni chefs esclaves, et peuvent se permettre de prendre leur retraite très tôt, en étant encore jeunes. Ils ont pris conscience de la réalité du problème, se sont formés pour comprendre et ont appliqué la bonne solution.

La solution : une …”

Extrait du livre ” De La Misère à l’Abondance: Les Secrets des Entrepreneurs Libres, Riches, Heureux et Fiers de l’Etre” des Editions Facop de

Lucas KAMADEM dit Té Souop Soffo

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