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SAVOIR COMPTER DE L’ARGENT est le 3ième secret sur les 9 annoncés dans les publications antérieures.

Les enseignants de comptabilité générale ou de comptabilité analytique, les experts comptables et autres techniciens du domaine ont tellement mystifié la comptabilité qu’elle est devenue pour beaucoup une discipline très compliquée et réservée à une certaine élite. Or, il n’en est rien !

Après avoir consulté d’autres riches commerçants et industriels camerounais qui, au demeurant, n’ont jamais suivi de cours de comptabilité, voici donc

COMMENT SAVOIR COMPTER DE L’ARGENT!

1. Maîtriser les calculs simples (additions, soustractions, multiplications et divisions) est indispensable et ne demande pas de longues études.

C’est une question de pratique régulière. La maman de notre Coach, sans avoir été à l’école (comme d’ailleurs de nombreux commerçants de son époque), utilisait des bâtonnets, des boîtes, des sachets et même des ustensiles de cuisine, de manière très astucieuse, pour sa comptabilité.

S’agissant particulièrement de l’utilisation des boîtes, elle avait une caisse (sous forme de boîte), pour chaque produit qu’elle vendait, et il y en avait parfois plus de dix. Chaque boîte contenait un petit échantillon d’un produit précis, sans confusion possible de caisse. Notre coach avait d’ailleurs joué le rôle de facilitateur pendant deux à trois ans avant d’aller à l’école. Il avait continué de manière encore plus efficace à aider sa mère dans ses calculs, après deux ans seulement d’ école dès qu’il avait compris que 10 + 15 étaient comme 10 FCFA + 15 FCFA, ou encore que 17 + 14 étaient comme 17 boîtes de haricot + 14 boîtes de haricot. Très souvent, il n’avait plus eu besoin de crayon et papier ou de bâtonnets pour de bonnes réponses. Plus tard au début de sa vie d’ entrepreneur à son propre compte, il avait déjà compris que le système adopté par sa mère lui permettait sans aucun doute de déterminer son chiffre d’affaires global et par produit, ses charges, ses marges (en particulier son bénéfice). Elle le faisait tellement bien qu’il lui était possible de déterminer les « vaches à lait ». Elle a ainsi pu tenir son florissant commerce pendant de nombreuses années, jusqu’à sa retraite.

Un entrepreneur qui ne maîtrise pas les calculs dans ses activités de production et/ou de commercialisation ne peut pas créer durablement des richesses. A un certain niveau et compte tenu des obligations légales, il est hautement conseillé de se faire assister par une personne ou par un ordinateur, ou les deux.

2. Ne jamais « manger » le capital.

Tant qu’on peut augmenter sa colonne des actifs (ensemble de tout ce qui permet de créer des richesses), sans jamais courir le risque de confondre les moyens de production et le résultat de la production, tant qu’on peut dépenser sans courir le risque de consommer tout ou partie des ressources qui permettent de créer ces richesses, c’est qu’on se sera approprié de l’un des plus grands secrets des riches. Au lieu de « manger le capital », le vrai riche fait tout pour augmenter tout ce qui lui mettra de l’argent dans ses poches, et non le contraire. Le riche entrepreneur « mange » donc uniquement une partie de ses bénéfices, en veillant à augmenter ses actifs rentables. Le pauvre salarié par exemple « mange » son capital tous les mois (son salaire), parfois à crédit ( découvert bancaire ou autre), c’est-à-dire avant même de percevoir son salaire.

Alors que notre coach était déjà propriétaire de trois entreprises relativement prospères, il a un jour rendu visite à sa mère et, après les salutations d’usage, elle lui a demandé si ses affaires(à lui ) allaient bien. Lorsqu’il lui a répondu que c’était très difficile, elle l’a regardé un moment et lui a posé deux questions apparemment anodines :

La première : est-ce que tu as abandonné le « comptoir » ? Ce qui voulait dire : « est-ce que tu as fait faillite au point de quitter le marché ? ». A sa réponse négative, elle poursuivit pour poser la deuxième question : Est-ce que tu as « mangé » le capital ? A sa deuxième réponse négative, elle a souri et a continué en lui racontant comment elle avait pu relancer ses affaires, bien qu’ayant été obligée de « manger » son capital à une certaine époque de ses activités.

Ceci dit, pour ne pas « manger son capital » sans s’en rendre compte, il est très important aujourd’hui d’avoir un minimum de connaissances des grands principes de la comptabilité générale (du point de vue de l’entrepreneur), notamment en ce qui concerne les notions de bilans (actif et passif), de produits, de charges, de ventes, de marges, de soldes, de bénéfices, etc.

                                                                              Victoire FACOCOM

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Après les sessions FACOP du Rwanda en Novembre 2019, la prochaine session prévue au Cameroun aura lieu à Yaoundé en Janvier 2020.

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