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  AFRICAINS DE LA DIASPORA, SOYEZ ABONDANCE !  « Une existence qui dépend entièrement du montant d’argent inscrit sur un bulletin de paie n’est pas vraiment une vie. ». (Robert KIYOSAKI).  La vidéo jointe à cet article est très riche d’enseignements pour les jeunes Africains. https://www.facebook.com/radiocanada.info/videos/1137577146287291/ *******************

De très nombreux jeunes Africains terminent leurs études secondaires ou universitaires avec ou sans bonnes notes puis décident de résider au Canada, en France, en Allemagne, en Angleterre, aux USA, etc. Mais, tous (ou presque) ignorent les réalités qui les attendent sur le terrain. Ils ignorent surtout qu’au lieu d’être et de rester de simples salariés, ils peuvent se mettre à leur propre compte, créer des systèmes performants, créer des emplois et créer des richesses, en tant qu’entrepreneurs, pour devenir durablement libres financièrement. Les ressortissants Camerounais par exemple constitueraient aujourd’hui la deuxième communauté africaine (après la République Démocratique du Congo) à travailler au Canada et la première en Allemagne. Ils formeraient dans ces deux pays le plus grand nombre de diplômés de l’enseignement supérieur, originaires d’Afrique subsaharienne. Malheureusement, en dehors de quelques rares exceptions et malgré de nombreux tristes cas autour d’eux, ils sont comme aveuglés, paralysés, enfermés dans une boite, enchainés dans une caverne. Ils deviennent des esclaves modernes qui travaillent toute leur vie pour de l’argent, ignorant que l’argent peut aussi travailler pour eux. Bien qu’ayant parfois pris conscience de la servitude volontaire dans laquelle ils sont, au vu de leur état qui change peu après des années, la grande majorité de ces Camerounais et de leurs frères et sœurs Africains originaires d’autres pays n’ont aucune idée du processus à suivre, pour sortir de la « caverne »,  pour sortir de cette servitude, sortir d’un engrenage fou et prendre le chemin de la grandeur, de la prospérité et de l’abondance. Très peu songent en outre à rentrer dans leur pays d’origine, pour plusieurs motifs dont le mariage et les enfants (les femmes surtout refusent globalement d’imaginer se retrouver dans une telle hypothèse, qu’elles soient Africaines ou non). En effet, le système est tel qu’on leur a facilement fait croire qu’il suffit d’aller à l’école, d’être parmi les premiers avec un bon QI et de trouver un bon emploi, pour être en SECURITE en Allemagne, en France, au Canada, aux USA ou ailleurs, pour ceux qui décident de franchir les frontières de l’Afrique. Pour la plupart, ils n’ont jamais imaginé que c’est juste la porte d’entrée dans une spirale qui peut les broyer. Ils ne savent pas  que souvent,  leur travail, même bien rémunéré,  leur permettra juste de payer des factures et des dettes, d’année en année. Loin de moi l’idée selon laquelle l’école serait inutile, surtout  pas dans les pays cités. Mais, conçue d’abord pour fabriquer des esclaves modernes, elle prépare très peu de jeunes aux réalités de la vie et peut difficilement les rendre financièrement indépendants. Il y en a d’ailleurs qui se retrouvent dans une réelle précarité et/ou une grande pauvreté, qui se perpétuent dans leurs enfants et petits-enfants, alors qu’ils pensaient être entrés au Paradis en arrivant en Occident. Plus grave encore, ayant été dès leur jeune âge formatés, conditionnés, programmés à se plier à des croyances paralysantes et absolument stupides, beaucoup de ces jeunes se considèrent en définitive comme des victimes. Ils passent alors leur temps à se plaindre de tout : de Dieu, du Diable, des sorciers de leur village, des gouvernements des nations d’accueil ou des pays d’origine, des riches,  des parents et même des grands-parents, du système économique, de l’esclavage et de la colonisation, etc. Très tôt, certains finissent fatalement dans l’alcoolisme ou dans d’autres vices, ou encore dans les hôpitaux et les prisons, entrainant dans leurs malheurs et pour longtemps femmes et enfants, souvent innocents. Personne (ou presque) ne leur apprend à l’école que pour savoir comment affronter la vie, le seul QI (l’intelligence mentale) ne suffit pas. Comme indiqué ci-dessus, personne ne leur parle de l’intelligence financière, de l’intelligence émotionnelle (QE),  de l’intelligence spirituelle (QS)… Ils en viennent à douter de leurs capacités et sont complexés alors qu’ils ont d’énormes talents, de grandes potentialités. Oui je veux rejoindre la famille FACOP OBJECTIF DU SÉMINAIRE FACOP A1 : changer de paradigme pour devenir libre, riche, heureux et fier de l’être ! Face à cette situation généralisée, Future Africa Coaching Program (FACOP) est destiné à montrer aux jeunes Africains et ceux de la diaspora en particulier comment ils peuvent changer de paradigme, changer de camp, changer de vie, puis grandir, apprendre à transformer leurs idées en argent, beaucoup d’argent, à travers la  création d’entreprises prospères en Afrique, en Europe, en Amérique  ou ailleurs, fondées sur les principes naturels et sur la riche culture africaine. C’est ainsi seulement qu’ils contribueront efficacement et durablement aux actions qui les transformeront eux-mêmes, qui transformeront leurs familles, transformeront leur pays d’origine et celui dans lequel ils vivent, transformeront l’Afrique et le reste du monde. Bien évidemment, pendant ce séminaire intensif du FACOP, tous les facteurs clés pour réussir dans la création et le développement d’une entreprise prospère sont largement abordés  (le créateur lui-même, son idée ou son projet, les finances, la chance), sur la base de nombreux cas concrets, fruits de ma propre expérience et de mes recherches, avec des exercices et des secrets de quelques experts et entrepreneurs expérimentés. Le programme de la formation FACOP-A1 2017 et une notice biographique sur le principal coach que je suis peuvent être consultés (ainsi que d’autres textes très instructifs que je recommande) via le lien suivant : PROGRAMME   Paris, le 12 mars 2017. Souop Soffo Sa’a Mekù (Lucas Kamdem). PS : pour vous inscrire, bien vouloir  Cliquez ici!. PS : Voici les dates pour toutes les autres sessions  FACOP en 2017 : – FACOP-A1 Yaoundé 2 : Les 11, 12 et 13 aout 2017 – FACOP-A1 Montréal 2 : Les 7 et 8 octobre 2017 – FACOP-A1 Paris 3 : Les 21, 22 et 23 octobre 2017 – FACOP-A1 Washington DC 1 : Les 13, 14 et 15 octobre 2017 – FACOP-A1 Abidjan 1 : Les 27, 28 et 29 octobre 2017 JE CHOISI MA SESSION! Il reste entendu que d’autres sessions spéciales pourront être organisées courant 2017 notamment en Afrique, à la demande des organisations, associations ou communautés qui nous solliciteront. FACOP est la propriété de la SAS FUTURE AFRICA COACHING COMPANY  (FACOCOM SAS), dont le siège est à Yaoundé au Cameroun, avec enregistrement à l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI). Visitez le site web : www.futureafricacoaching.com . Pour votre inscription, consultez le lien suivant : OUI JE VEUX M’INSCRIRE!