fbpx
Depuis dix ans, lorsque je voyage à travers le monde, les affirmations ci-dessous me frappent. Mais, très curieusement, elles ne viennent pas d’Africains. Elles viennent des Chinois, des Indiens, des Pakistanais, des Turcs, etc. La première fois,  c’était à  Dubai, aux Emirats Arabes Unis, l’Ambassadeur de Côte d’Ivoire en Iran avait pu obtenir pour moi un rendez-vous d’affaires auprès d’un riche et puissant Cheick qui, en moins d’une heure de temps, avait répété au moins dix fois que le futur était l’Afrique, mais que les Africains ne le savaient pas.

C’est à l’époque que j’ai commencé des recherches pour comprendre, et j’ai compris. Le potentiel économique en Afrique est énorme, mais les Africains ont été formatés, conditionnés, aveuglés par des siècles d’esclavage et de colonisation, sans oublier l’utilisation de la religion pour infantiliser les masses et les maintenir dans une peur et une ignorance catastrophiques. Heureusement qu’il y a de braves  Africains, comme Said Brahan (de la vidéo) qui sauvent l’honneur du continent. Parti de rien, cet ancien tailleur est aujourd’hui parmi les plus riches d’Afrique. Il est très admiré comme beaucoup d’autres au Nigéria, au Cameroun ou encore au Kenya, mais peu de gens se demandent pourquoi  la majorité des millionnaires Africains n’ont pas fait de longues études et n’ont parfois jamais mis les pieds à l’école. J’ai répondu à cette interrogation dans  un récent article qui m’a valu quelques injures, mais la réalité est là: Pourquoi les Africains premiers à l’école deviennent difficilement libres financièrement En lisant cet article, vous comprendrez pourquoi il faut maintenant former de nombreux Said Brahan, en espérant que nos jeunes oublieront un peu leurs diplômes pour se mettre à une nouvelle école, celle des futurs entrepreneurs Africains libres, riches, heureux et fiers de l’être comme Brahan. Regardez bien cette vidéo et faites particulièrement attention aux paroles : https://www.youtube.com/watch?v=Jhroh4KhzKw C’est le but de FUTURE AFRICA COACHING PROGRAM (FACOP), à travers ses séminaires intensifs de formation qui, pour 2017 vont se tenir dans sept villes de sept pays  dans le monde. Paris, le 16 mars 2017, Souop Soffo Saa Mekù (Lucas Kamdem). PS : Pour plus d’informations sur les prochaines sessions FACOP, voir : Prochaines formations